Item #5016 Les Grâces ou l'assemblée des dieux, aux fêtes de l'amour. Par un vieux philosophe qui ne radote pas toujours. Christoph Martin et Georges Adam JUNKER WIELAND, trad.
Les Grâces ou l'assemblée des dieux, aux fêtes de l'amour. Par un vieux philosophe qui ne radote pas toujours.

Les Grâces ou l'assemblée des dieux, aux fêtes de l'amour. Par un vieux philosophe qui ne radote pas toujours.

Genève : 1775.
In-12, (2)-145 pages. Vélin rigide postérieur.
Deux cahiers roux, piqures éparses. Ex-libris : "Collection Méresse" (Gabriel Méresse, 1839-1888, banquier et président de la chambre de commerce de Saint - Nazaire,
collectionneur d'objets archéologiques). Item #5016

Edition originale de la première traduction française, donnée par Junker.
Exemplaire de seconde émission, avec titre renouvelé sans le nom de l’auteur ni celui du traducteur, et aucune indication d’imprimeur. L’adresse de Genève est très probablement fausse. La seconde partie du titre de cette émission est par ailleurs différente, sans doute dans le même souci de faire paraître l’ouvrage comme une nouveauté. La première émission, intitulée Les Grâces et Psyché entre les Grâces, parut en 1771 à l’adresse de Francfort, chez François Varentrapp. Elle porte le nom de l’auteur et celui du traducteur.
"M. Wieland chante la naissance de l'Amour et des Grâces et l'influence des Grâces sur les mœurs, les coutumes, les usages, les amusements, les lois, les beaux-arts, chez un peuple sauvage et barbare avant leur arrivée. Il ya de la naïveté, de la finesse, de la volupté, de la vérité, et de la grâce dans son ouvrage. Le tableau des Grâces qui couvrent l'Amour de fleurs et qui le portent dans un panier à leur père et à leur mère nourriciers est charmant et ce n'est pas le seul dont on puisse faire cet éloge." (Denis Diderot, Miscellanea littéraires.)
Précurseur de Goethe et des romantiques, Wieland est l’un des plus grands noms de la littérature allemande du XVIIIe siècle.
Très rare.

Price: €350.00